Josselin. Vécu: notre soirée du 14 juillet en famille

Avec les vacances scolaires voici revenu le temps des petits-enfant qui viennent en vacance chez les grands-parents -vous savez, les chicoufs (*)- et donc la délicate mission de trouver des occupations intéressantes et distrayantes. Alors, c’est décidé, ce dimanche 14 juillet, on se fait un feu d’artifice! Oui, mais lequel? Car l’affaire peut vite tourner au cauchemar si on est garé trop loin, si on arrive trop tôt et qu’il faut attendre une heure avant les premières explosions…

L’idéal c’est de trouver une soirée qui permette d’arriver assez tôt pour éviter les aléas du stationnement et une occupation jusqu’au feu d’artifice… Josselin semble remplir les conditions. Le feu est visible depuis le quai fluvial, à quelques minutes à pied du centre-ville où se trouvent les restaurants. Ce sera donc « soirée resto-feu d’artifice » à Josselin. Précaution utile: réserver une table au restaurant la veille. Disons pour 20 h 30. Normalement, compte-tenu des délais de service ça devrait pas trop mal s’enchainer…

Autre élément important de la stratégie: trouver un parking à mi-chemin entre les deux objectifs. On vise le parking de la Fontaine qui a été agrandi l’an dernier dans le cadre des grands travaux menés par la municipalité. Et voila, c’est parti! A 20 h20, on longe les remparts du chateau. Sur le quai fluvial les préparatifs vont bon train. Les barrières ne sont pas encore en place: ça passe sans souci. Par contre, le parking semble plein à craquer. Mais non: une place est libre. Opération stationnement réussie. Super! De toutes façons, il y a pas mal de places libres dans les rues, notamment rue des Trente…

Une petite promenade dans les rues du centre historique de Josselin et on arrive au 2è objectif: le restaurant! Avec là aussi une petite appréhension. Le 14 juillet c’est une soirée particulière et bien chargé pour les restaurants et parfois, la qualité du service s’en ressent… C’est au Guethenoc qu’on a réservé. La place est bien là et disponible. La salle et la terrasse sont bondées et le personnel coure dans tous les sens. Suspense. Mais non, quelques minutes plus tard, on prend notre commande avec le sourire et même quelques mots d’accueil plutôt sympas. Les plats s’enchainent avec suffisamment d’attente mais pas trop pour que la soirée s’écoule tranquillement. Rapport qualité/prix, ça le fait. On n’est pas dans le gastronomique, mais c’est très bon, copieux et raisonnable: 60 euros au total. On pouvait craindre le coup de bâton pour un soir de fête au cours duquel le restaurant a du refuser du monde. Mais ça nous semble convenable, surtout si on compare avec le jambon-frites à 13 euros que proposait un autre établissement de la ville!

Et on a beaucoup apprécié la qualité de l’accueil. En dépit de la surcharge de travail, les restaurateurs ont su prendre le temps -et c’est pas évident dans ces conditions- de nous consacrer quelques minutes pour discuter, s’enquérir de notre avis, blaguer et de « tchecker » avec Hugo. Promis, on reviendra!

Et puis, le temps de tout ça et bien il est près de 22 h 30. Juste l’heure de retourner au quai fluvial où la foule des grands soir commence à affluer. Il y a déjà des centaines de personnes qui sont installées tout au long du quai, au pied des Remparts. Mais il y a de la place et on n’a pas le sentiment d’être serrés comme des sardines. On prend même l’option de s’assoir sur un morceau de trottoir enherbé en se disant qu’on ne verra peut-être rien du spectacle. Il fait très beau temps, le ciel est clair et le jour s’attarde sur le canal de Nantes à Brest. Enfin la nuit prend le dessus. Il est 23 heures, l’horaire est respecté. L’orchestre Les Myriades coupe le son et le ciel de Josselin s’embrase pour un spectacle à couper le souffle. Hugo applaudit à tout rompre… On est heureux.

Ne reste plus que le retour à gérer. C’est là que choix du stationnement sur le parking de la Fontaine s’avère particulièrement judicieux. Car il n’est qu’à quelques minutes à pied du quai fluvial. Même pas le temps de ronchonner « c’est quand qu’on arrive » ou « c’est encore loin ». Hugo retrouve son siège. Reste à papy la mission de retrouver la route au milieu du flot de véhicules et de badauds qui marchent et qui marchent pour retrouver leurs véhicules.

Au loin, sur la 4 voies, un autre feu d’artifice, celui du bal des pompiers de Ploërmel nous accompagne. La soirée du 14 juillet à Josselin: on y reviendra!

(*) Chicoufs: c’est pas du breton, c’est pas du gallo. C’est le langage universel des papys-mamies d’aujourd’hui: « chic ils arrivent, ouf ils repartent! »

 


'Josselin. Vécu: notre soirée du 14 juillet en famille' a 1 commentaire

  1. 15 juillet 2019 @ 13 h 57 min emile

    bcp moins bien que les autres années .

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